Éditorial Acheter ou ne pas l'acheter ?

Telle est la question.

D'après les statistiques compilées par l'ASF (Association Française des Sociétés Financières), les Français plébisciteraient de plus en plus le financement de leur automobile à l'aide d'une solution de 

Cette proportion dépasserait les 76% pour l'achat d'un véhicule neuf, et déjà près de 13% pour un véhicule d'occasion.

Des proportions en hausse ces dernières années. C'est indéniable, la LOA semble s'attirer les faveurs du grand public. L'avantage ? Accorder un budget mensuel à son véhicule, l'assurance ou l'entretien parfois inclus et surtout, la possibilité de changer fréquemment de véhicule.

Mais cette discussion au sein de la rédaction et de l'entreprise divise.

Finie l'époque où l'on économisait pour s'offrir SA voiture. 

Cette relation quasi charnelle ou affective avec son engin pourrait-elle disparaître ? Pas si sûr.

Cette solution clé en main connaît encore de nombreux réfractaires privilégiant la possession à la location. Les arguments sont clairs : éviter de payer des loyers exorbitants, subir un kilométrage fixé à l'avance, et fuir les mauvaise surprises lors de la restitution.

Des Hommes libres en quelque sorte, sans contrainte ! Souvenez-vous de cette époque, pas si lointaine, où les panneaux publicitaires, les réclames télévisées et les pages de publicité annonçaient le prix de la voiture, et non son loyer.

Car rappelons-le : le leasing vous contraint à rembourser l'usage de votre véhicule, et non sa propriété.

Une différence de philosophie que l'on retrouve également dans l'immobilier opposera toujours les propriétaires aux locataires.

Pour ma part, j'ai toujours entendu dire « q'un petit chez soi vaut mieux qu'un grand chez les autres »

À vous de choisir !

Bona Strada

Gilles Hillion



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