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Nouvelles Peugeot, Citroën, DS, Opel : les futurs modèles PSA

Carlos Tavarès accélère la cadence en vue du renouvellement des modèles du groupe PSA. Demandez le programme chez Peugeot, Citroën, DS et Opel.

Futures Peugeot, Citroën, DS, Opel : le programme de PSA – Le calendrier s’annonce chargé pour le groupe français, malgré le report de certains lancement, pour cause d’épidémie de coronavirusSans compter les nouveautés liées à la fusion du groupe français  avec Fiat-Chrysler, fin 2020. Un rapprochement sur lequel Auto-Moto reviendra prochainement, tant les synergies à venir s’annoncent prometteuses. Pour l’heure, concentrons-nous sur les futurs modèles des trois marques françaises (Peugeot, Citroën, DS) et d’Opel, qui fait partie de la famille depuis 2017.


Mort annoncées des pures citadines 

Si les Peugeot 108 et Citroën C1 demeurent toujours au catalogue de PSA, leur temps est compté. Comme de nombreux constructeurs, le groupe français fait l’amer constat du manque de rentabilité des véhicules de segment A, notamment face à l’émergence de modèles low cost, comme la Dacia Sandero. Opel en a récemment fait les frais en apprenant que les Karl et Adamne seraient pas renouvelées, tandis qu’un sort identique semble planer sur leurs homologues tricolores. Pour palier à cette désertion en entrée de gamme, PSA misera sur une formule magique par les temps qui courent : SUV. Peugeot pourrait être le premier à dégainer un crossover de poche (moins de 4 mètres de long), à l’horizon 2021, sous les traits d’un certain 1008. Il va de soi que Citroën et Opel s’offriront aussi ce type de crossover bon marché, afin de ratisser large. En revanche, seuls les Chevrons se lanceront sur le créneau de la micro-citadine électrique sans permis, bientôt incarnée par la Citroën Ami.

Des citadines polyvalentes bien implantées

A défaut de pures citadines, PSA n’est pas prêt de renoncer à la catégorie supérieure, où brillent les stars Citroën C3Peugeot 208 et Opel Corsa. Si la première des trois vient de s’offrir un subtil restylage, toute motorisation 100% électrique lui est pour le moment interdite. La C3 demeurera, pendant encore quelques années, l’offre bon marché du trio, avec une offre purement thermique. Côté 208 et Corsa, lancées simultanément ces dernières semaines, toutes deux pourraient connaître des variantes hautes performances, sur la base de propulsions 100% électriques. Par la suite, aux alentours de 2022, Citroën s’offrira enfin la base technique de ses cousines pour se brancher sur secteur, au moment du renouvellement total de la gamme C3.

Les SUV urbains grandissent

Même constat au rayon des SUV citadins. Citroën devra faire vivre son C3 Aircross encore quelques années avant de goûter aux dernières technologies, pour l’heure réservée aux Peugeot, Opel et DS. Ce dernier a inauguré la propulsion 100% électrique via le DS3 Crossback E-Tense, dont le 2008vient d’hériter. Il en sera de même dans quelques mois avec la déclinaison du Blitz, nommée Mokka X-e. Tous trois pourraient, à plus moyen terme, recevoir le renfort d’une version hautes performances, à l’image des citadines 208 et Corsa. Pour en revenir au C3 Aircross, un facelift lui offrira une seconde vie courant 2021.


Electrification des compactes

Moins en vogue que les SUV, les berlines compactes feront malgré tout un retour fracassant dès 2020. Citroën dégainera le premier avec une nouvelle C4, remplaçante du C4 Cactus, qui pourrait inaugurer un nouveau principe d’appellations, en renouant avec le patronyme GS. Financièrement plus accessible que ses homologues Peugeot et Opel, elle s’appuiera sur une plate-forme allongée de 208, la rendant éligible à une traction purement électrique. De leur côté, les futures 308 (2021) et Astra (2021), opteront pour l’hybridation rechargeable. Trois modèles de milieu de gamme qui seront coiffés par une certaine DS4 qui fera son grand retour, malgré l’échec cuisant de sa devancière.

La valse des SUV compacts

L’insolent succès du Peugeot 3008 a fait des émules. Au moment où celui-ci s’offrira un facelift (Fin 2020), de concert avec son grand frère 5008. En 2021, viendra le tour de l’Opel Grandland de passer par la case restylage, suivi par le Citroën C5 Aircross en 2022. Enfin, Peugeot pourrait se lancer sur le créneau des SUV coupé, via celui que l’on nomme déjà 4008.

Retour aux affaires pour les berlines

Peugeot se sent pousser des ailes avec le retour gagnant de la 508, et anticipe peut-être aussi un certain déclin du segment des SUV. Moribondes ces dernières années, les familiales à malle s’apprêtent à revenir aux avant postes. Tout d’abord, en 2020, la limousine nommée DS9 (4,93 m de long), intégralement assemblée en Chine, tout comme devrait l’être la future Citroën C6 (potentiellement appelée CX) l’année suivante. Chez Opel, on se contente pour le moment du facelift de l’Insignia, tout juste révélé. Et pour se frotter aux berlines allemandes de type Audi S4, Peugeot entend donner une descendance à la mythique 405 Mi16. Elle prendra la forme d’une 508 hybride rechargeable forte de 360 ch, à l’automne 2020.

Du très très lourd

Afin de rationaliser les investissements alloués aux grandes berlines du groupe, des déclinaisons SUV sont attendues courant 2023. Peugeot prépare ainsi un 7008, long d’environ 5 mètres, et capable de se frotter aux BMW X5 et Mercedes GLE. Il en sera de même côté DS, avec un DS9 Crossback encore plus luxueux. Ces deux modèles pourraient avoisiner les 450, voire 500 ch, grâce à l’hybridation rechargeable. A moins qu’une électrification totale leur soit affectée. Plus proche de nous, dès cette, c’est un pick-up qui viendra compléter la gamme Peugeot. Mais la commercialisation du Peugeot Landtrek, c’est son nom, n’est pas certaine sous nos latitudes.